La situation de départ
Un bureau d'études en audit énergétique sans aucune visibilité sur un marché où la demande existe déjà : propriétaires, copropriétés et locaux professionnels cherchent un auditeur près de chez eux, et tombent sur des plateformes nationales qui revendent le contact.
Ce qui a été livré
Un site conçu pour être trouvé, et un dispositif publicitaire qui l'alimente pendant que le référencement s'installe. Les demandes arrivent qualifiées par un questionnaire en entonnoir, atterrissent dans un back-office où elles se trient, et chacune sait de quelle annonce et de quel mot-clé elle vient.
Ce que ça change
Le projet vu par ceux qui s'en servent tous les jours.
01
Visible sur son territoire, pas au niveau national
Une page par département d'Île-de-France, avec un contenu propre à chacun. Un propriétaire de l'Essonne cherche un auditeur dans l'Essonne, pas un intermédiaire à Paris.
02
Des demandes qui arrivent déjà qualifiées
Type de bien, surface, année de construction, mode de chauffage, statut d'occupation, commune : tout est renseigné avant le premier appel. Le devis se prépare au lieu de se découvrir.
03
Aucune demande perdue
Chaque envoi est enregistré avant même la tentative d'e-mail. Une panne de messagerie ne coûte plus un client.
Les écrans, un par un
Chaque capture reste en place le temps qu'on lise ce qu'elle démontre, et chacune est doublée de sa version sur téléphone.


01 / 04
Le questionnaire commence dans l'accueil
La première question du devis est déjà dans la page d'arrivée : type de bien, en un clic. On ne demande pas au visiteur d'aller chercher un formulaire, on lui fait faire le premier pas là où il est.
Côté technique
Le tunnel est une machine à états partagée entre l'encart d'accueil et la page dédiée : commencer ici ou là mène au même parcours, sans perdre la réponse déjà donnée.
Sur téléphone
L'encart passe sous l'accroche et un bandeau d'appel reste collé en bas de l'écran, à portée de pouce.


02 / 04
Sept questions, une par écran
Objectif, bien, surface, année, chauffage, statut, commune. Chaque écran ne pose qu'une question, avec la barre d'avancement et le temps restant annoncé. Les coordonnées viennent en dernier, une fois l'effort déjà consenti.
Côté technique
Chaque étape est validée pour elle-même avant de laisser passer à la suivante. La demande est écrite en base avant toute tentative d'e-mail : une panne de messagerie ne fait plus disparaître un prospect.
Sur téléphone
Une question par écran, des réponses en pastilles pleine largeur : le parcours a été pensé pour le pouce d'abord.


03 / 04
Une page par type de bâtiment
Maison individuelle, copropriété, tertiaire : trois besoins, trois réglementations, trois pages. Et en pied de page, l'entrée vers les huit départements franciliens.
Côté technique
Ces pages sont à la fois indexables et conçues pour convertir : ce sont elles que visent les annonces. Aucune page d'atterrissage jetable cachée des moteurs.
Sur téléphone
Les trois cartes s'empilent sans rien perdre, et le bouton de devis reste accessible en permanence.


04 / 04
Le déroulé, avant qu'on le demande
Cinq étapes numérotées, de la demande au rapport chiffré, avec le délai de rappel annoncé. En face, la certification et son numéro : la promesse et sa preuve sur le même écran.
Côté technique
Les pages piliers portent le balisage de l'organisation et sa certification, ce qui alimente la fiche que Google construit sur l'entreprise.
Sur téléphone
Le déroulé se lit en colonne, une étape après l'autre : c'est d'ailleurs sa forme naturelle.
Le même site, sur un téléphone
Pas une version allégée : les mêmes pages, le même contenu, les mêmes chemins. La majorité des visites se fait depuis un téléphone.
Les choix, et pourquoi
Chaque décision porte sa raison, puis ce qui casserait sans elle.
01
Une page par département, ou rien
Les huit départements franciliens ont chacun leur page, avec un contenu réellement différent. La règle posée dès le départ : pas de page locale sans matière propre.
Sans ça : Huit pages identiques dont seul le nom du département change, c'est un réseau de pages satellites, et Google le repère et sanctionne l'ensemble du site.
02
Un entonnoir plutôt qu'un formulaire
Sept questions courtes avant les coordonnées, chacune validée à son étape. On demande l'engagement progressivement, et on obtient au passage ce qu'il faut pour chiffrer.
Sans ça : Un formulaire à quinze champs d'un bloc fait fuir. Un formulaire à trois champs donne un contact qu'il faut rappeler pour tout redemander.
03
Le consentement au démarchage est prouvé, pas supposé
La loi du 30 juin 2025 impose un consentement explicite avant tout appel commercial. On enregistre donc le libellé exact affiché au moment du clic, sa version, l'horodatage, l'adresse IP et le navigateur. Les demandes antérieures à ce dispositif restent sans preuve : les compléter après coup reviendrait à fabriquer une preuve.
Sans ça : Une case cochée sans trace de ce qui était écrit à côté ne vaut rien le jour où on la conteste.
04
Chaque demande sait d'où elle vient
Source, support, campagne, contenu, mot-clé, identifiant de clic Google, page d'atterrissage, site référent : tout est conservé avec la demande. On sait quelle annonce a produit quel rendez-vous.
Sans ça : Sans cette chaîne, on ne peut ni couper une campagne qui coûte, ni renforcer celle qui rapporte. On pilote au ressenti.
05
Le site tient debout tout seul
Pages pré-calculées, base de données réservée aux demandes. La demande est écrite en base avant toute tentative d'envoi d'e-mail : l'ordre n'est pas anodin.
Sans ça : Si l'e-mail part en premier et que la base tombe, le lead existe dans une boîte mail et nulle part ailleurs. Si l'e-mail échoue et qu'on n'a rien écrit, il n'existe pas du tout.
Les campagnes publicitaires
Le site est une chose, le remplir en est une autre. Cette partie-là est pilotée aussi.
- Les annonces pointent vers les pages du site
- Pas de page d'atterrissage jetable, cachée des moteurs. Les pages de service sont à la fois indexables et conçues pour convertir : chaque euro dépensé en publicité fait progresser une page qui travaillera ensuite gratuitement.
- Le ciblage suit le découpage réel
- Les campagnes sont découpées comme le site : par département et par type de bien. Une annonce pour une copropriété du 93 n'est pas la même que pour une maison de l'Essonne, et n'atterrit pas au même endroit.
- Les mots-clés se collectent avant de se choisir
- Console de recherche pour les requêtes réelles, positions et taux de clic ; outil de mesure d'audience pour savoir quelles pages transforment. On part de ce que les gens tapent, pas de ce qu'on imagine qu'ils tapent.
- La publicité achète le temps que le référencement met à venir
- Les deux visent les mêmes requêtes. Les campagnes disent en une semaine quels mots-clés produisent des rendez-vous ; le contenu naturel est ensuite écrit en priorité sur ces gagnants. Le payant sert à apprendre, le gratuit à durer.
- Les conversions sont mesurées proprement
- La page de remerciement porte l'événement de conversion mais reste hors des moteurs, et les paramètres de campagne ne créent pas de pages en double, chaque page déclare son adresse de référence sans eux.
- Les demandes se trient là où elles arrivent
- Un back-office liste les demandes avec leur statut commercial et leurs notes. Pas de tableur parallèle, pas de recopie : la demande, son origine publicitaire et son suivi vivent au même endroit.
- Notre rôle
- Conception, développement, référencement, campagnes publicitaires
- Nature
- Site web
- Technologies
- Next.js 16
- TypeScript
- PostgreSQL (Neon)
- Drizzle ORM
- Resend
- Zod
- Vitest
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