Ce qu'on met en place
Une campagne ne se juge pas au nombre de clics, mais au nombre de rendez-vous qu'elle produit, et à ce qu'on peut en apprendre.
Les annonces pointent vers les pages du site
Pas de page d'atterrissage jetable, cachée des moteurs. Ce qui reçoit le trafic payant est aussi ce qui se référence.
Le ciblage suit le découpage réel
Les campagnes sont structurées comme le site : par zone et par type de prestation. On sait donc ce qui marche et où, pas seulement combien on a dépensé.
Les mots-clés se relèvent avant de se choisir
On part des requêtes réellement tapées et des positions déjà obtenues, pas d'une liste écrite au doigt mouillé.
Les conversions sont mesurées proprement
Chaque demande conserve sa source, sa campagne, son mot-clé et sa page d'arrivée. Sans cette chaîne, on ne peut ni couper une campagne qui coûte, ni renforcer celle qui rapporte.
La publicité achète le temps que le référencement met à venir
Les deux visent les mêmes requêtes. Quand le référencement prend la place, le budget publicitaire se réduit au lieu de tourner indéfiniment.
Un prestataire couvre en général un seul de ces métiers et sous-traite le reste. C'est là que les projets se perdent : l'agence accuse la page, le développeur accuse les annonces, et vous payez les deux. Ici, celui qui écrit les annonces est celui qui a construit la page : quand une campagne ne convertit pas, la page change le jour même.